Delirium

Delirium tome 1, de Lauren Oliver

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Delirium est une dystopie envoûtante où l'amour est une maladie et le fait de penser ou de s'exprimer librement est un crime.

L'idée est intéressante et j'avoue que la plume de l'auteure m'a totalement séduite, c'est d'ailleurs en partie grâce à ça que j'ai autant apprécié ma lecture. Lauren Oliver a un don pour choisir les mots qui nous font voyager, ressentir les émotions et les sensations des personnages et plonger dans un univers qu'on a aucun mal à imaginer. Bref, l'écriture de l'auteure m'a séduite et a eu beaucoup d'influence sur ma note finale !

J'ai beaucoup hésité entre 3/5 et 4/5. Le début et les 50 dernières pages du roman valaient plutôt 4 mais, au milieu du roman, je me suis un peu ennuyée… J'ai quand même opté pour la note maximale parce que cette fin, omg. ÉPIQUE.

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Je n'ai pas trop accroché au personnage de Lena. La plupart du temps j'avais envie de la SECOUER. On est loin de l'héroïne téméraire, casse-cou,… D'un autre côté, son comportement est assez crédible étant donné que dans ce monde TOUT est interdit. Arg, c'était frustrant parfois mais c'est le but d'une dystopie, pas vrai ? Fin bref, il n'empêche que je ne l'ai pas beaucoup aimé à certains moments, elle était un peu trop sensible, surtout au début du livre : on aurait dit qu'elle avait tout le temps envie de vomir/pleurer et combien de fois s'est t-elle mise à rougir ? MAIS c'est sans doute plus réaliste que si elle s'était jetée à corps perdu dans une rébellion alors qu'elle n'a rien connu d'autre de toute sa vie que ce que sa famille et le gouvernement lui ont raconté. Néanmoins, j'ai bien aimé l'évolution du personnage. J'ai donc un avis mitigé à propos de Lena.

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Par contre, j'ai adoré Alex et Hana. Ils ont permis à Lena de se réveiller et d'ouvrir les yeux.

J'ai eu un peu de mal également avec le principe, bien qu'intéressant comme je l'ai dit plus haut, d'une dystopie où l'amour est une maladie qu'il faut éradiquer. C'est un peu difficile de croire que ça puisse vraiment arriver, qu'on prendrait réellement des mesures radicales pour empêcher d'aimer. Le truc que j'aime bien dans les dystopies, c'est d'être tellement absorbée par l'histoire que le seul fait de m'imaginer dans un univers pareil me donne des frissons car cela pourrait très bien être quelque chose de réel. Or, ici, ça me semble impossible que cela puisse arriver un jour dans notre société actuelle ou future.

J'ai l'impression d'avoir dit plus de mal que de bien, au vu de ma note, ça peut paraître étrange mais je vous l'ai dit : la plume de l'auteure est exquise !

En résumé, le premier tome de Delirium était une lecture sympa et agréable et la fin est vraiment épique donc j'ai très hâte de lire la suite !

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