Westworld, saison 1

Westworld saison 1, de Jonathan Nolan et Lisa Joy

Cette chronique arrive beaucoup trop tard, ahah. J’avais commencé cette série dès sa sortie et c’est finalement un an plus tard que je poste cet article. Mais il y a une bonne raison à cela !

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Quand j’ai commencé à regarder Westworld, je n’ai pas été conquise dès les premiers épisodes. Je m’étais arrêtée vers le milieu de la première saison parce qu’elle ne parvenait pas à capter mon attention. Ce n’est que bien plus tard que je me suis résolue à la terminer.

Et là. Ce fut la révélation.

Je ne peux plus m’empêcher de conseiller cette série à tous mes amis. Je l’aime tellement. Malgré un début difficile, je suis finalement tombée amoureuse de Westworld.

Du coup, avec l’approche de la deuxième saison (qui a l’air totalement épique), j’ai pris la décision de re-regarder la série afin de bien assimiler tout ce qu’il s’était passé dans le big final. Cette fois-ci, en m’assurant de ne pas faire une méga pause de cinq mois au milieu de la saison, ahah.

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Maintenant que j’ai rafraichi tout ça, je peux enfin poster mon avis sur cette série de dingue !

Je vais d’abord commencer par les points négatifs : pourquoi je n’ai pas accroché dès le départ ?

Le premier élément se trouve être le thème de la série : je ne suis pas spécialement fan des Westerns. C’est un peu embêtant dans le cas où cet aspect se retrouve littéralement dans le titre de la série.

Mais le fait que cela se mélange avec de la science-fiction a vraiment atténué ma réticence.

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Le vrai soucis reste donc le rythme de la série qui était beaucoup trop lent pour moi. Je ne sais même pas si je peux vraiment dire que c’était “lent”. C’est juste que pas grand-chose d’intéressant ne se passe dans les premiers épisodes.

En effet, la série ne commence vraiment à devenir intéressante qu’à partir des trois/quatre derniers épisodes (sur dix). Ce qui n’est pas franchement un bon score.

Les premiers épisodes font surtout office de préparation pour le grand final (qui est effectivement grandiose). Ce sont plein d’incides disséminés un peu partout que l’on doit rassembler pour ensuite être epoustouflé durant le dénouement. Mais du coup, ça reste de la “préparation”. Et comme on ne voit pas forcément vers où cela nous mène, on n’est pas vraiment saisi par l’histoire qui se déroule sous nos yeux.

EN REVANCHE. Quand on arrive enfin aux derniers épisodes : wahouuu.C’est vraiment quelque chose. Et c’est là que toute la série prend son sens. L’attente en valait vraiment le coup.

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On se rend compte que tout était calculé. À l’image des androïdes du parc, nous sommes manipulés du début à la fin. On ne sait plus ce qui est vrai ou faux.

Cette série est juste magnifique. Elle soulève des points hyper intéressants sur ce que signifie le fait d’être “humain”. C’est profond, c’est philosophique, c’est tout ce que j’aime. J’adore.

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Westworld est définitivement une série à marathonner d’urgence. Mais le meilleur, c’est quand on prend le temps de re-regarder la série une fois que l’on a toutes les révélations en tête. C’est encore plus mind-blowing de retrouver les détails que l’on n’avait pas forcément remarqué au début.

Autre point positif : les effets, les décors, les costumes et l’esthétique générale de la série. Mais ce que j’ai préféré, c’était la bande son juste iconique. Rêverie de Debussy, un véritable plaisir pour les oreilles. En plus, cela correspond parfaitement à l’intrigue de la série (tout est calculé je vous dit).

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